Maharama :
c’est qui ? c’est quoi ?



A propos de moi
Autodidacte en ce qui concerne les arts manuels liés au fil. J’aime la couleur, les choses qui pétillent et fabriquer des choses avec mes mains.
Ma mère m’a donné mes premières leçons de tricot vers 6-7 ans. J’ai commencé par l’inévitable écharpe à trous, puis la layette facile des catalogues. Ça m’a plu, j’ai donc continué avec des choses de plus en plus compliquées : des pulls jacquard, à torsades, des gros collants de danse…
Vers l’âge de 24-25 ans, je me suis attaquée à la couture pour créer mes costumes de Flamenco. Hé oui, quand on embrasse une carrière de danseuse flamenca, on découvre vite le bonheur de la fabrication des costumes de scène. Là, c’est ma grand-mère qui m’a initiée. Elle m’a montré comment faire un patron, le surfilage, le maniement de la machine à coudre (sur sa vieille Singer à pédale!), les cannettes, les fermetures éclair…
J’ai investi dans une machine à coudre, dévalisé les magasins de tissus et cousu des tonnes et des tonnes de jupes et de costumes.
La vie suivant son cours, adieu le Flamenco, et bonjour le macramé, découvert au hasard des rencontres. Et donc la monomanie est repartie de plus belle : bobines de cordes et de fils, et créations en tous genres ont donc très vite envahi la maison.
A propos de Maharama
En 2022, j’ai décidé de me lancer professionnellement. J’ai monté mon auto entreprise MAHARAMA.
Pourquoi ce nom? Ca veut dire « macramé » en arabe. Le mot est joli et j’aime sa musicalité. J’ai ensuite intégré le collectif d’artisans-artistes Le Trésor de Melle (79), où je peux créer, rencontrer d’autres artiste-artisans et surtout partager des projets.
Sur cet espace, je vous propose mes créations :
- en macramé (suspensions en tous genres, luminaires…)
- en micromacramé (colliers, boucles d’oreilles, bracelets…)
- en crochet (boucles d’oreilles en Granny squares, dessous de verres…).
J’anime des ateliers régulièrement, et j’organise à l’occasion des oeuvres collectives.

Un petit geste pour la planète !
Très respectueuse de l’environnement et des circuits courts, j’utilise au maximum du matériel recyclé, récupéré ou donné.
Si vous avez des bobines de corde, des restes de laine, de coton ou de lin que vous n’utilisez pas, ne les jetez plus : faites-moi un don !
